Lundi 23 juillet 2007 1 23 /07 /Juil /2007 11:48

Informations Générales du Président

 

Þ Début de l’exploitation du terminal S3 le 27 juin 2007.

 

A compter du 03 juillet 30 vols seront traités chaque jour. Nous passerons à 70 vols à partir du mois de janvier 2008.

 

Le nombre de vols au contact va ainsi passer de 63% à 73%.

 

 

Þ  Après un mois de mai difficile, dû au nombre de jours fériés, l’exploitation est de nouveau repartie à la hausse. Nous avons même battu le record du nombre de passagers traités sur une seule journée, et cela deux fois dans le mois.

 

 

Þ  Sur les quatre premiers mois de l’année Air France se classe 1er en terme de trafic.

 

 

Informations Générales de la DEF (Escales France)

 

 

Intervention de Claude DUNES Responsable des Escales France 

 

 

Þ  Les résultats de la ponctualité du mois de mai sont assez bons, sans être exceptionnels.

 

 

Þ  Le trafic du mois de juin est reparti de façon importante par rapport à celui du mois de mai.

 

 

Þ  Concernant la ligne SXB, à la demande des élus un point sera fait au CE du mois de juillet.

 

 

Þ  Un premier bilan sera également fait au CE du mois de juillet sur l’exploitation de Transavia.com.

 

 

Þ  A la question de la CGT sur les rumeurs de la fin des escales France, Monsieur DUNES s’est montré très surpris de cette nouvelle. Il nous a affirmé ne pas être dans cette démarche, aucune demande ne lui ayant été faite dans ce sens. Il n’y a, aujourd’hui, pas de transfert prévu à une compagnie partenaire ou autre.

 

Il reconnaît, néanmoins que sur certaine escales (ex NTE), il existe des lignes qui sont en doublons entre Air France et Brit Air. Il ajoute qu’il faudra quand même , un jour, se poser des questions par rapport à ces situations.

 

 

Commentaires CGT : ce n’est qu’après avoir insisté sur cette question que la Direction a admis qu’un jour, ces situations poseront un problème. Pour la CGT il n’y a pas de problème particulier. L’ensemble des escales de la DEF doivent et devront rester sous pavillon AF, et l’ensemble du personnel travaillant dans ces escales devra rester Air France. Nous n’accepterons aucune filialisation ou transfert de personnels.

 

 

 

 

Perspectives d’évolution d’activité des Escales de Province

 

 

 

La province c’est 33 escales AF ou franchisées, 15,5 millions de passagers transportés, 650 vols/jour en semaine.

 

 

Sur 18 lignes domestiques, 11 seraient rentables et 7 déficitaires, notamment celles subissant la concurrence du TGV.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Rentable

 

Trafic prévisionnel

 

IATA 06

 

 

Déficitaire

 

Trafic prévisionnel

 

IATA 06

 

1

 

2

 

3

 

4

 

5

 

6

 

7

 

8

 

9

 

10

 

11

 

 

ORY/SXB

 

ORY/BIQ

 

ORY/PUF

 

ORY/TLS

 

ORY/BOD

 

ORY/ETZ

 

ORY/BES

 

ORY/LDE

 

ORY/CFE

 

ORY/MLH

 

ORY/MPL

 

775 000

 

387 000

 

382 000

 

2 040 300

 

1 012 000

 

71 025

 

330 000

 

88 700

 

180 000

 

371 400

 

616 470

 

ORY/RNS

 

ORY/AVN

 

ORY/ LYS

 

ORY/TLN

 

ORY/MRS

 

ORY/NCE

 

ORY/PGF

 

48 650

 

75 900

 

281 000

 

456 000

 

1 302 000

 

1 837 000

 

255 000

 

Total

 

 

6 253 895

 

 

4 255 550

 

 

Toulouse est l’escale qui représente le plus fort trafic avec 2 040 300 passagers sur la seule ligne TLS/ORY, suivi de NCE/ORY (1 837 000) et MRS/ORY (1 302 000), mais qui seraient malgré tout deux lignes déficitaires. BOD/ORY, avec 1 012 000 passagers et la concurrence du TGV, reste une ligne rentable.

 

 

La Direction désigne le TGV comme le concurrent qui mine nos marges économiques sur l’ensemble de ces lignes. Pour elle, seule la baisse de nos coûts est susceptible de nous permettre de maintenir ces marges.

 

Elle oublie de préciser que le passage du Statut Air France à la Convention Collective du Transport Aérien s’est traduit par une augmentation des charges sociales de 41,3%, et cela alors même que les effectifs sont à la baisse.

 

 

La stratégie de défense de la direction s’appuie sur le Hub de CDG, le Hub de LYS pour l’Europe, ORY pour les desserte point à point de Paris, et sur les transversales pour relier les 8 principales villes de province.

 

Lorsque les lignes sont en concurrence avec le TGV, réduction des fréquences mais augmentation des modules utilisés.

 

S’il n’y a pas de concurrence avec le TGV, on garde le cadencement des lignes actuelles qui est satisfaisant. La croissance se fera par l’augmentation des modules.

 

Sur les transversales on reste sur une base de 3 vol jours, qui convient au hommes d’affaires et on passe en module 100 places dès que possible.

 

 

HYPOTHESES D’ACTIVITE 2007-2008

 

 

Activité Air France en diminution par l’impact du TGV et diminution des fréquences sur ORY/SXB (8 iso 12), diminution des modules sur CDG/SXB et ORY/MLH.

 

La Direction est allée un peu vite car on se rend compte que SXB est en sous capacité, mais promis à la rentrée on revoie tout ça !

 

Augmentation des modules sur ORY/TLS (321 iso319/320).

 

Diminution des fréquences sur ORY/LYS (6 iso 8)

 

Par Didier FAUVERTE - Publié dans : En direct du CE Exploitation
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Mardi 10 avril 2007 2 10 /04 /Avr /2007 16:05

Air France n'a pas discuté d'Alitalia avec Aeroflot

Air France "n'a pas discuté" avec Aeroflot d'une acquisition commune d'Alitalia, commentait vendredi une de ses porte-parole, en réaction à des informations de la presse russe prêtant à Aeroflot l'intention de négocier prochainement sur ce sujet avec la compagnie française.

"Air France n'a pas été prévenue des intentions d'Aeroflot en ce qui concerne Alitalia et n'en a pas discuté avec la compagnie russe", déclarait-elle à l'AFP.

 Selon le journal Vedomosti de vendredi, qui cite une source proche d'Aeroflot, celle-ci prévoit d'entamer la semaine prochaine des négociations avec son homologue Air France pour un rachat commun de la compagnie italienne.

 La source souligne toutefois que ces négociations risquent d'être compliquées en raison de la dette d'un milliard d'euros qu'a accumulée Alitalia.

 Contactée par l'AFP, Aeroflot n'a pas souhaité commenter ces informations.

 Le transporteur russe avait créé la surprise la semaine dernière en se portant candidat au rachat de la compagnie italienne, en grande difficulté, dont l'Etat italien veut se défaire.

Par Didier FAUVERTE - Publié dans : Actualités Air France
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Mardi 10 avril 2007 2 10 /04 /Avr /2007 16:02

Air France-KLM : hausse de 7,5% du trafic passagers en mars

Le groupe Air France-KLM a annoncé vendredi avoir enregistré en mars une progression de 7,5% de son trafic passagers (PKT, passager kilomètre transporté), pour une offre en hausse de 3,8%.

Le coefficient d'occupation s'est amélioré de 2,8 points à 82,3% et le groupe a transporté près de 6,3 millions de passagers (+7,4%) durant le mois, selon un communiqué.
Le groupe affirme avoir enregistré "une hausse sensible de la recette unitaire au passager dans l'ensemble des classes".

 Le réseau européen a enregistré une hausse "vigoureuse" du trafic de 8,9% avec une hausse moindre des capacités de 5,9%. Le coefficient d'occupation s'est élevé à 68,9%, en hausse de 1,9 point.

Sur le réseau Amériques, le trafic a progressé de 6,9% pour des capacités en augmentation de 6,4%, le coefficient d'occupation progressant ainsi de 0,4 point à 87,5%.

Le réseau Asie a enregistré une croissance soutenue du trafic de 8,3%, supérieure à la progression des capacités de 4,7%. Le coefficient d'occupation s'est amélioré de 2,9 points, à 87,9%.

 Sur le réseau Afrique & Moyen-Orient, le trafic a progressé de 5,9% tandis que l'offre diminuait de 1,3%. Le coefficient d'occupation a augmenté en conséquence de 5,4 points à 79,7%.

 Sur le secteur Caraïbes & Océan Indien, le trafic s'est amélioré de 7,2%, malgré des capacités en baisse de 1,2%, majorant le coefficient d'occupation de 6,9 points à 87,8%, en partie "grâce à un effet de base favorable dû à l'épidémie de Chikungunya qui sévissait en mars 2006".

 Pour l'activité cargo en mars, le coefficient de remplissage a progressé de 0,8 point à 70%, résultant d'un trafic stable (+0,1%) et de la diminution des capacités de 1,1%.

 Sur l'ensemble de l'exercice 2006-2007, le trafic passagers (PKT) s'est inscrit en hausse de 5,4% pour des capacités en croissance de 4,4%.

 Le coefficient d'occupation s'est amélioré de 0,8 point pour atteindre le niveau, jugé "très bon", de 81,4%.

 Le nombre de passagers transportés s'est élevé à 73,5 millions (+5%), selon Air-France-KLM.

Par Didier FAUVERTE - Publié dans : Résultats mensuels AF
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Lundi 9 avril 2007 1 09 /04 /Avr /2007 12:38
 

Deux mois avant le lancement du TGV-EST, la bataille train-avion a démarré


 

 

Un TGV circule sur la nouvelle ligne à grande vitesse (LGV) Est entre Beuvardes et Treny, le 13 novembre 2006. Photo: François Nascimbeni (AFP/Archives)

 

STRASBOURG (AFP) - Deux mois avant le lancement commercial du TGV-Est qui placera Strasbourg à 2H20 de Paris, une guerre des prix a débuté entre Air France et la SNCF dans le contexte d'une inéluctable redistribution des parts de marché.

La SNCF lance mardi une offre promotionnelle à 15 euros le trajet sur un contingent de 5.000 places par jour jusqu'au 26 août, au départ ou à l'arrivée de l'une des 23 gares de la ligne à grande vitesse est-européenne (LGV-Est).

Le billet plein tarif entre Paris et Strasbourg coûtera pour sa part 63 euros, soit une dizaine d'euros de plus qu'aujourd'hui pour un trajet qui durera 1H40 de moins.

Dès la fin mars, Air France a anticipé la nouvelle concurrence du rail en annonçant une adaptation de sa gamme tarifaire entre Paris et les aéroports alsaciens, avec notamment un contingent d'environ 600 places par jour à 49 euros TTC, hors frais de service, sur les vols entre Paris et Strasbourg (52 euros sur Mulhouse-Paris).

Actuellement, le train représente 35% du trafic entre Paris et Strasbourg contre 65% pour l'avion, et la SNCF s'est fixée pour objectif d'inverser la tendance avec une part de marché de 60% d'ici douze à dix-huit mois.

A l'issue de la deuxième phase de travaux, qui devrait permettre aux environs de 2015 de relier Strasbourg et Paris en 1H50, la SCNF s'est fixée pour objectif de transporter quelque 11,5 millions de passagers sur la LGV-Est, soit 65% de plus qu'aujourd'hui.

Comme l'ont déjà montré les mises en places d'autres lignes TGV en France, en dessous de deux à trois heures de trajet, l'avion perd nettement l'avantage face au rail, indique-t-on à la SNCF.

Le TGV-Est peut ainsi espérer séduire la majorité du million de passagers qui effectue chaque année la liaison aérienne Paris-Strasbourg.

La SNCF compte aussi bénéficier d'importants reports de la route et séduire de nouveaux clients, attirés par la nouvelle proximité entre la gare de l'Est et les destinations desservies par la LGV.

Air France pour autant ne baisse pas les bras. Dans un premier temps, elle table sur une baisse de 50% du nombre de passagers transportés, autour de 500.000 en 2007.

D'ores et déjà, la compagnie aérienne a annoncé une réduction des liaisons entre Paris-Orly et l'aéroport de Strasbourg-Entzheim qui passeront de 12 à 8 par jour, tout en maintenant les quatre liaisons quotidiennes vers Roissy, pour continuer à offrir plus de 20.000 correspondances hebdomadaires moyen-courrier/long-courrier de moins de deux heures.

D'une manière générale, la compagnie aérienne relève dans une note interne qu'à l'échelle nationale, elle conserve une part de marché de 19% par rapport au rail "en dépit d'un réseau TGV assez dense".

Un phénomène qu'elle explique entre autres par la densité de son propre réseau, les acheminements de passagers en correspondance et la "diversité de ses lignes transversales" au départ des grandes villes du pays.

Mais la guerre des prix ne va pas uniquement opposer la SNCF à Air France. Les Chemins de fer suisses (CFF) proposeront ainsi des billets à partir de 32 francs suisses (20 euros) au départ de Bâle, en dehors de l'offre de lancement à 12 euros pour Paris au départ de Bâle, disponible uniquement entre le 10 juin et la fin juillet.

Avec le nouveau TGV-Est, les voyageurs gagnent une heure trente sur le trajet Suisse-Paris. Il faudra 3H30 pour faire Bâle-Paris, et 4H30 pour faire Zurich-Paris.

Par Didier FAUVERTE - Publié dans : Actualités Air France
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Lundi 9 avril 2007 1 09 /04 /Avr /2007 12:37

Air France ne discute pas avec Aeroflot pour la reprise d'Alitalia


Depuis que la compagnie aérienne russe Aeroflot a créé la surprise en se portant candidate, lundi 2 avril, au rachat d'Alitalia, la rumeur ne cesse d'enfler sur une possible entrée d'Air France au sein du tandem de repreneurs.

Selon le quotidien russe Vedomosti du vendredi 6 avril, Aeroflot prévoit de commencer des négociations avec Air France-KLM pour un rachat commun de la compagnie italienne.

 

"Ce sont des assertions gratuites", affirme-t-on au siège d'Air France, où l'on ajoute que la donne n'a pas changé depuis le 20 février, date à laquelle la compagnie franco-néerlandaise a démenti un quelconque intérêt pour Alitalia.

Jean-Cyril Spinetta, le président d'Air France, l'a rappelé lors d'une convention des cadres de la compagnie, le 3 avril. Le transporteur, partenaire d'Aeroflot et d'Alitalia dans l'alliance SkyTeam, dit n'avoir jamais discuté de quoi que ce soit concernant Alitalia avec Aeroflot.

En principe, depuis la clôture des offres, aucun nouveau candidat ne peut se présenter, ni même s'associer aux consortiums existants. Mais, selon la presse italienne, Unicredit, la banque transalpine qui financerait l'opération pour Aeroflot, pourrait demander une dérogation pour associer un partenaire à la compagnie russe.

Un spécialiste du transport aérien relevait que la vente allait vraisemblablement durer "un certain temps", ne serait-ce que parce que le repreneur devra remettre immédiatement 2 à 3 milliards d'euros dans une compagnie qui n'"a quasiment plus aucun actif et pratiquement pas gagné d'argent au cours des vingt dernières années".

Par Didier FAUVERTE - Publié dans : Actualités Air France
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Samedi 7 avril 2007 6 07 /04 /Avr /2007 15:49
 

Transavia.com (France) entre en piste.

 

La filiale à bas coûts d’Air France, qui sera basée à Orly Sud, a lancé la commercialisation de ses premiers billets le 12 mars. Une seule destination est disponible pour le moment : Porto. La ville portugaise sera desservie à partir du 12 mai par deux vols quotidiens, sauf le dimanche où il n’y en aura qu’un.

Les vols seront opérés par Boeing B737-800 de 186 places, acquis en leasing. Après avoir finalisé le contrat et entamé recrutement et formation du personnel, il ne restait donc plus qu’à laisser les passagers entrer dans la danse. Sa cible : le voyageur de loisirs souhaitant se rendre vers des destinations moyen-courriers et sans escale non desservies par Air France.

Créée en novembre 2006, la nouvelle compagnie est possédée à 60% par Air France et à 40% par la compagnie néerlandaise transavia.com. Totalement indépendante du transporteur français, elle utilise les outils déjà existants et à l’efficacité prouvée de transavia.com afin d’opérer le maximum de synergies. Ainsi, les réservations s’effectuent sur le même site Internet pour les voyageurs français et ceux des Pays-Bas.

Elle reprend également exactement le même mode d’opérations et propose à la fois des vols charters et des vols réguliers. Elle se rapproche cependant davantage du modèle low-cost car l’achat des billets se fait exclusivement sur Internet ou par vente à distance. Elle se rendra de plus principalement vers des destinations situées à plus de 2h30 de vol et devrait imposer un grand nombre de rotations quotidiennes à ses appareils. Ils devraient voler onze à douze heures par jour, une moyenne qu’atteignent aujourd’hui Ryanair et easyjet.

Par Didier FAUVERTE - Publié dans : Actualités Air France
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Samedi 7 avril 2007 6 07 /04 /Avr /2007 15:47

Pilotes
et direction d'Air France 

s'accordent sur Transavia.com


Après plusieurs mois d'âpres négociations, les représentants du Syndicat des pilotes de lignes (SNPL) sont parvenus la semaine dernière à un accord avec la direction, qui lève les derniers obstacles au lancement de Transavia.com France, la future filiale à bas coût d'Air France, contrôlée à 60 % par le transporteur français et 40 % par Transavia, la filiale charter de KLM. Le nouvel opérateur devrait pouvoir opérer ses premiers vols dès le mois de mai sur Porto, puis sur d'autres destinations touristiques du bassin méditerranéen - Maroc, Tunisie, Espagne... - dans le courant de l'été.

L'accord, passé sous la forme d'un avenant à celui de mai 2006 sur le périmètre du groupe Air France, autorise Transavia.com à recruter des équipages à des conditions moins avantageuses que celle de la compagnie mère. Le nouveau venu, qui devra se mesurer aux compagnies à bas coût européennes ainsi qu'aux transporteurs charter sur les destinations touristiques, offrira à ses pilotes des salaires inférieurs d'environ 20 % à ceux d'Air France. En contrepartie, la direction a revu en hausse ses engagements en matière de croissance du réseau traditionnel. Surtout, elle s'est engagée à limiter le développement de sa filiale qui, à l'exception de Marrakech, ne pourra opérer en régulier ou en charter sur des destinations desservies par la compagnie nationale.

Elle ne pourra pas non plus utiliser des appareils de plus de 200 sièges, ni effectuer des vols au départ de Roissy CDG. Enfin, sa flotte ne devra pas dépasser 14 appareils en propre. Au-delà, il lui faudra louer des avions avec équipages auprès d'Air France. Le SNPL a aussi obtenu une priorité d'embauche pour des pilotes issus du groupe, qui souhaiteraient changer de maison. A l'origine, la direction avait exclu toute passerelle, craignant une contagion des coûts d'Air France chez Transavia. La mesure devrait intéresser certains pilotes de Brit'Air et de Régional, en mal de mobilité.

Combler un vide

Ainsi encadrée, la nouvelle « low cost » ne devrait donc pas pouvoir cannibaliser l'actuel réseau moyen-courrier, comme le redoutaient les organisations syndicales. « Le rôle de Transavia.com est de capter les créneaux libérés à Orly afin de ne pas les laisser à easyJet, tout en comblant un vide dans l'offre du groupe, estime un responsable syndical. Mais ce sera également l'occasion pour Air France de démontrer qu'il peut réussir sur des marchés difficiles avec une autre structure de coûts. » L'objectif est d'atteindre le seuil de rentabilité dès la troisième année, avec un chiffre d'affaires de l'ordre de 300 millions d'euros et quelques 400 salariés.

Par Didier FAUVERTE - Publié dans : Actualités Air France
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Samedi 7 avril 2007 6 07 /04 /Avr /2007 15:34
La renaissance d'Air France
vue du ciel américain



 

Dans ses pages « Global Business », le magazine « Time » rend un hommage au redressement d'Air France et à Jean-Cyril Spinetta, qui, lorsqu'il en prit les commandes en 1997, avait affaire à une entreprise « en pleine déroute ». Pour le journal américain, Spinetta a compris que les problèmes n'étaient pas que salariaux. British Airways exploitait alors agressivement la déréglementation du secteur, et les compagnies américaines taillaient « férocement » dans les effectifs. La méthode Spinetta, comme ce dernier l'explique au magazine, a consisté à assurer à la clientèle « un degré de stabilité en brisant le cycle des grèves, des perturbations et des pertes ». « Pour y parvenir, ajoute le journal, il était nécessaire de convaincre les syndicats les plus militants en France qu'ils avaient tout à gagner comme partenaires de la direction et tout à perdre comme adversaires. » Air France, qui continue d'engranger les profits, a regagné la confiance des passagers grâce aussi à la place de Paris comme plate-forme internationale et à « un engagement exceptionnel de service de haute qualité et gratuit ».

Ce cocktail a permis à Air France-KLM de se situer au sommet en Europe. Pour le magazine américain, Spinetta était la personne indiquée pour effectuer un tel redressement. Alitalia pourrait représenter le dernier chapitre de la consolidation, même si Air France n'a pas fait d'offre pour la part de 49,9 % du capital que le gouvernement italien a mise sur le marché. Spinetta n'est certes pas un partisan des suppressions d'emploi. Il est parvenu à les éviter à Air France mais pour la compagnie italienne tous les experts pensent qu'une « restructuration massive y compris des suppressions d'emplois est nécessaire ».

La prochaine bataille est celle de la politique de « ciel ouvert » après l'accord transatlantique de la semaine dernière. Pour l'affronter « Air France peut être confiant en sachant que son personnel est prêt à se battre contre les concurrents plutôt que contre l'entreprise », conclut « Time ».

Par Didier FAUVERTE - Publié dans : Actualités Air France
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Samedi 7 avril 2007 6 07 /04 /Avr /2007 12:37

                   « AIDE AUX PLEINS »

 

LA JUSTICE A TRANCHE !

 

      Le « projet aide aux pleins », c’est à dire la sous-traitance des pleins, a été présenté dans la globalité du « projet cible avion » en avril 2005 en réunion du Comité d’Etablissement.

 L’« aide aux pleins » avait été présenté comme une étape temporaire, uniquement pour la période de formation des polyvalents au métier de RZA.

 En novembre 2006 la direction passe à l’acte et essaie d’externaliser le traitement  des pleins en présentant le projet aux CHSCT N°1 N°2 N°3 et N°5 pour une mise en place mi-décembre.

 Devant les réponses évasives de la direction, concernant la sécurité pendant le temps d’avitaillement et considérant que ce projet modifie considérablement les conditions de travail, les élus CGT CHSCT N°1 et N° 5 décident de faire appel à un cabinet d’expertise extérieur à Air France, pour pouvoir donner un avis et faire des recommandations sur ce projet.

 La direction conteste cette demande d’expertise estimant qu’elle n’est pas justifiée, et nous assigne en justice.

 Selon l’avocat représentant la direction d’ Air France «… la sécurité n’est pas notre affaire et nous ne sommes là que pour transporter des passagers… »

 Pour la CGT, la sécurité des personnels et des passagers

 doit être un des fondements des métiers aéroportuaires !

 La Justice nous a donné raison !

 Extrait de la décision de justice :

 

« …le projet de modification de l’organisation de l’aide aux pleins présenté par la compagnie aérienne, qui porte sur un volet qualitativement important du champ d’action de l’ensemble des agents escales avion et qui touche au plus prés aux conditions de sécurité dans lesquelles travaillent ces salariés polyvalents présents sur les pistes à l’abord des aéronefs lors de la manutention et du chargement des bagages, constitue ainsi un projet important au sens de l’article L236-9 du code du travail, modifiant les conditions de sécurité des salariés.

 il convient ainsi de débouter la société Air France de l’ensemble de ces demandes… »

 

 Ainsi l’expertise sur le projet  « aide aux pleins » peut donc commencer. Celle-ci durera 45 jours comme le prévoie la Loi.

 Pendant cette période, les experts du cabinet Technologia seront sur l’exploitation et certain d’entre vous seront conviés à des entretiens avec eux. Répondez librement, l’anonymat sera garanti et les experts ont un devoir de confidentialité. Vos entretiens seront essentiels pour l’amélioration de vos conditions de travail et de la sécurité de tous.

 

Par Didier FAUVERTE - Publié dans : Tract locaux
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Samedi 7 avril 2007 6 07 /04 /Avr /2007 12:35

Propositions salariales 2007 : « du pain sec et sans eau »  

Votre avis nous intéresse :  Doit on le signer ?

 L’ensemble des organisations syndicales a été convié à deux réunions les 12 & 13 mars 2007 sur le thème des salaires.

 En 2006, un accord salarial pour deux ans a été conclu. Les mesures phares étaient, une fois encore, une seule adaptation à l’inflation. Quel manque d’ambition !!

 Que pouvait on espérer des deux réunions de mars 2007 ?  

 

Depuis le 6 mai 2006, le champ juridique de la compagnie a changé et les dispositions du Code du Travail s’imposent encore plus qu’avant !!!

 Et parmi celles-ci la « Négociation Annuelle Obligatoire » (N.A.O,- article L132-27), l’entreprise a obligation de négocier sur de nombreux domaines.

 Enfin, on allait négocier sur : les salaires effectifs, la durée effective du travail, la mise en place et la gestion du temps partiel, l’évolution des emplois (contrats précaires, prévision en matière d’emploi).

 La CGT a demandé que les négociations portent sur :

 -          paiement de l’heure de nuit avec une majoration de 100% dès la 21ème heure 

-          suppression des niveaux A3 et A4, ce qui induit une revalorisation de la grille des coefficients de rémunération (cf. convention d’entreprise PS page 13)

 -          revalorisation des niveaux d’avancement et de promotion

 -          création d’un échelon 11 d’ancienneté

 -          versement d’une prime d’ancienneté pour tous les cadres

 -          éradication du temps partiel imposé, politique favorisant le travail à temps partiel « choisi »

 -          négociation sur la prime de transfert afin qu’elle suive intégralement l’évolution du salaire et qu’elle bénéficie – sans distinction d’origine et d’ancienneté à tous les salariés

 Mais, finalement, une fois encore, il y a «transposition » de la loi et ce sont les revendications de la direction qui aboutissent.

 Rien n’est à négocier. Les propositions de la direction sont à prendre ou à laisser.

 C’est le dialogue social selon Air France.

 En conséquence, nous reproduisons, ci-dessous, le contenu des «discussions/propositions».

Le protocole d’accord est ouvert à la signature jusqu’au 10 avril 2007.

 Si vous jugez ses mesures insuffisantes,

 Faites le savoir, avant qu’il ne soit signé.

 La direction propose de modifier, à la marge,  les mesures déjà applicables en vertu de l’accord 2006-2007, et d’en ajouter d’autres (mais celles qu’elle se sera choisie):

 Ø  lES MESURES 2006-2007 – REVISITEES EN MARS 2007

 Modification du calendrier des augmentations générales  

Début séance

 

 

Fin de séance

 

 

+0.7% au 01/07/2007

 

 

+0.7% au 01/05/2007

 

 

+0.7% au 01/11/2007

 

 

+0.7% au 01/10/2007

 

 

 Commentaires : On est toujours à 1.4% mais on anticipe les effets. Est-ce suffisant ?

 Revalorisation des primes & indemnités liées à l’emploi du personnel au sol

 

Début séance

 

 

Fin de séance

 

 

+1.3% au 01/07/2007

 

 

+1.6% au 01/07/2007

 

 

Les primes concernées sont celles prévues aux articles 5.1.1 – 5.1.2 – 5.1.3 et 6.1.3 de la Convention d’Entreprise PS – titre 4 – chapitre 1.

 Commentaires : Progression de 0.3%. Ne serait-il pas possible d’avoir une rétroactivité au 1er janvier 2007, d’autant que tous les salariés n’ont pas le bénéfice de ces primes?

 Ø  lES NOUVEAUTES 2007 -

 Revalorisation de l’Indemnité Changement Résidence :  Avec effet au 1er mai 2007

 Agent se déplaçant seul :

 Sans enfant                 1450 € iso 1300 €

  •  Un enfant à charge     1900 € iso 1750 €

  •  Majoration de 280 € par enfant en charge en sus du premier  iso 260 €

  •  Agent se déplaçant en couple : 1900 € iso 1730 €

     Majoration de 280 € par enfant iso 260 €

     Commentaires : pourquoi inclure cette revalorisation dans l’accord salarial  d’autant que prochainement une réflexion sur le thème « habitat – transport » est prévue se tenir au sein de l’entreprise ?

     Revalorisation de IKV - IKS

     Avec effet au 1er juillet 2007 – la dernière augmentation date du 1er mars 2006.

     ·         IKVÜ 0.2112 €/Km – actuellement 0.2091€/Km  Ü soit un écart de 0.0079 €

     ·         IKSÜ 0.3187 €/Km – actuellement 0.3171€/Km  Ü soit un écart de 0.0009 €

     Commentaires : édifiant surtout si on fait une comparaison avec la dernière surcharge carburant (4 € par tronçon sur long courrier à compter du 22 mars 2007- Cf. Flash Actu 1189)..

     Ø  lES MESURES 2006-2007 – INCHANGEES

     Augmentation de la P.U.A. DE 200 € versée en avril 2007.

     Commentaires : en 2007, la P.U.A. sera de 1 200€ pour un salarié présent toute l’année à temps plein.

     

 

ÄÄÄÄÄÄÄÄ

 Qui peut se satisfaire de ces « miettes » ?

 Un salaire décent, c’est un niveau de retraite décent.

 Un salaire décent permet de relancer la consommation qui elle-même relance l’emploi.

Par Didier FAUVERTE - Publié dans : Tracts CGT nationaux
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